A question to the euro-sphere

Some of you, euro-travellers, may have experienced what could be described as an identity control when spending the night in a hotel in some European countries. I think in particular to Italy where the hotel staff ask for identification(documenti) upon arrival, and also to Finland, where the traveller fill out a form indicating his time of stay and country of origin.

This raise some questions:

  • Does this kind of control happen in other countries (I did not visit all of them — yet) ?
  • What is the purpose of it ?
  • How does this stand in respect to the freedom of circulation in the European Union ?

If you experienced such control or have some kind of answer, please contribute on the comments section of by twitter.

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A great piece on “This American Life”: Poland after the 2010 plane crash

Go there and listen this great reporting : Solidarity for Never.


Programme Européen d’aide aux démunis, 2 ans pour mettre au point une structure adaptée

Après une longe négociations, l’Allemagne (entre autre, mais surtout) a accepté de débloquer le dossier du PEAD (Programme Européen d’Aide aux Démunis) qui est autorisé à continuer pendant les deux prochaines années. Après quoi, il faudra se conformer à l’arret de la court de justice Européenne et le budget Agricole ne pourra plus servir pour subventionner les aides alimentaires aux populations démunies.

Cet accord ne fait que repousser le problème de la disparition des ces 480 millions d’euros par an (moins de 1€ par citoyens) qui sont indispensables pour les organisations d’aides comme le secours populaire ou les Resto du Coeurs en France.

Cependant cela laisse le temps nécessaire à mettre en place un programme européen adapté qui soit rattaché à la ligne budgétaire correcte. Car aussi malheureuse que soit son arrêt, le système précédant ne tournait pas rond: cela n’aurait pas de sens en France d’avoir les programmes sociaux débités du budget du ministère de l’agriculture, il en va de même pour l’UE.

Deux ans, c’est juste ce qu’il faut pour faire aboutir une législation européenne ; il faut donc que Commission et Parlement se mettent au travail aujourd’hui pour qu’un vrai programme Européen d’aide sociale soit mise en place lorsque ce qui reste du PEAD expirera en 2014.

(Voir aussi [1])


Tombé pour l’euro ?

Avec la démission le weekend dernier de Silvio Berlusconi, c’est un nouveau gouvernement qui tombe en conséquence directe de la crise de l’euro… En particulier, le Cavaliere  est souvent catégorisé comme la seconde victime “des marchés– Le premier étant l’ex-premier ministre Grec G. Papandréou.

C’est évidement un peu plus compliqué et un peu moins vrai que cela. S. Berlusconi été déjà à quelques voix de perdre sa majorité plusieurs mois et sa chute a également été annoncé avec erreur à plusieurs reprises.

Les marchés n’ont pas démis Berlusconi, qui a fait l’essentiel du boulot lui même… Seul le coup de grâce qui avait trop tardé n’est venus des milieux financiers qui voyaient bien que les citoyens Italiens ne faisaient plus confiance à leur leader pour les sortir des eaux troubles où ils se trouvaient.

Silvio n’est pas tombé au front pour sauver l’euro, ni même l’Italie qui aurait finis par le foutre dehors. En fait, ils sont trop peu nombreux les leaders de l’Union Européenne qui sont véritablement montés au front sans penser à se préserver, avec pour seul idée en tête de tirer l’Europe vers le haut pour la sortir de la crise.


Ironie européenne

Et si la meilleure preuve de l’existence d’une unité européenne était les eurosceptiques ?

Les élections législatives ou autres qui ont eu lieu ces derniers temps dans l’Union Européenne ont été marquées par une montée des partis populiste et/ou anti-européen. Le dernier exemple en date étant le score de 17% des “Vrais Finlandais” aux élection législatives de la mi-avril.

A un an des élections présidentielles en France, les slogans anti-européens montent également, notamment (mais pas seulement) au Front Nationale emmené par M. Le Pen.

Morne perspective pour l’Union Européenne qui est de plus en plus menacée d’être détricoté afin d’apaiser les électeurs devant qui est agité le spectre d’une Europe source de problème pour justement arrivé à ce résultat là.

Mais au delà de cette triste perspective, notons avec intérêt que c’est au travers de l’UE un seul et même sentiment qui monte de concert. C’est un sentiment commun comme nous n’en voyons que trop rarement dans l’Union…

Je souris de l’ironie de cette unité dans le rejet de l’Union.


Le Rubygate pour les nuls

Pour tous ceux qui ont du mal à suivre l’actualité people-itique Italienne voici un condensé/résumé du dernier épisode des turpitudes du cavaliere.

Rappelons le personnage principale: Silvio Berlusconi, Président du Conseil Italien (chef de gouvernement et équivalent de notre premier ministre – PM), trois quarts de siècle au compteur. Silvio a été PM trois fois depuis 1994 et totalise neuf années à cette position (si mes calculs sont exactes). Classé par Forbes comme le 74eme homme le plus riche en 2010, sa fortune se repose notamment sur des compagnies italiennes de Télévisions privées. En combinant sa position de PM à la tête de la TV public et ses chaines privées, Berlusconi contrôle la majorité du parc audio-visuel Italien.

Quel est donc le marasme dans lequel S Berlucsoni se trouve ? Est-ce une affaire de corruption, de liens avec la mafia, ou une N-ième crise des ordures à Naples ? Nenni. Il s’agit d’accusation de prostitution, sur mineure.

Il semblerait en effet que Silvio soit amateur d’une pratique portant le nom de Bunga Bunga, terme désignant des fêtes débridées où les jeunes et pulpeuses participantes s’adonnerait à des activités que la morale ne nous permet pas de décrire.

Une de ces demoiselles, connue sous le nom de Ruby aurait participé, contre compensation financière, à de tels évènements alors qu’elle était mineure.  Arrêtée par la police Italienne pour vol, Ruby aurait été tirée d’affaire suite à l’intervention du cavaliere qui l’aurait indentifié alors comme une nièce du président Egyptien Mubarak.

Ainsi donc, Silvio Berlusoni est soupçonné d’abuser de son autorité (pas bien) pour couvrir ses activités Bunga-Bungesque qui flirtent avec la prostitution de mineures (pas bien du tout).

Au fur et à mesure de l’enquête, d’autres jeunes femmes sont apparues comme participante aux fêtes du PM, une certaine quantités de drogues à fait surface, … Bref, le chef du gouvernement Italien se trouve au milieu d’un possible réseau d’escort-girls/prostituées…

(Un grand merci à @squeeze9 qui me fournit régulièrement les updates sur ce dossier)